Casquette d’hiver : quelle matière choisir pour avoir chaud 7 octobre 2026 – Publié dans: Lifestyle
Un matin de janvier, il fait 2 °C sur le quai de métro et vous hésitez entre le bonnet qui écrase les cheveux et rien du tout. La casquette d’hiver règle cette question depuis longtemps. Encore faut-il qu’elle tienne chaud. Une casquette en coton fin portée en décembre ne sert pas à grand-chose. Tout se joue dans la matière. Nous les avons passées en revue une par une, avec à chaque fois les modèles de notre collection hiver qui l’utilisent.
La laine, point de départ de toute casquette d’hiver
La laine garde la chaleur même quand elle prend un peu d’humidité. C’est pour cela qu’on la retrouve sur presque tous les modèles de saison froide. Mais « laine » recouvre des tissus très différents.
La laine froide extra-fine, que nous faisons venir du Japon pour la Classique marine et la Classique noir (150 €), est un tissu lisse et serré. Elle convient aux hivers parisiens plutôt doux et passe au bureau sans problème. Si vous ne devez avoir qu’une casquette pour la saison, c’est elle.
Le mérinos extra-fin de la Chevron marine (150 €) ajoute une qualité que l’on sous-estime : il régule la température. On a chaud dehors, on ne transpire pas en entrant dans un magasin chauffé.
Le tweed de laine vierge, enfin, a une texture plus rustique, plus campagne anglaise. Nos Charlotte (200 €) en sont faites, avec une doublure coton et un bandeau gros-grain à l’intérieur. Le tweed se patine bien et supporte le crachin.
Cachemire, mohair, alpaga : quand on cherche la douceur
Le cachemire vient du duvet de la chèvre du même nom. Il est plus fin que la laine de mouton et plus léger à chaleur égale. Nous le travaillons en drap velours mêlé de laine sur la Kashmere (220 €, en marine, noir et camel). Au toucher, la différence se sent tout de suite.
Pour celles et ceux qui veulent le cachemire avec une démarche plus sobre, la Jeanne (170 €) et la Cavalière (190 €) associent laine recyclée et cachemire.
Le mohair, tiré de la chèvre angora, est plus long et plus brillant. Mélangé à une laine vierge sur l’Alpes camel (220 €), il reste léger et résiste à l’eau. La Mammouth (240 €) pousse le principe plus loin avec un mohair dense : c’est notre modèle pour les vrais froids, ceux de la montagne ou de l’Est.
L’alpaga, lui, est l’une des fibres les plus douces qui existent. L’Alpes bleu menthe (220 €) en est entièrement tissée. Elle pèse peu sur la tête, ce qui compte pour qui porte sa casquette toute la journée.
Pluie, grand froid, entre-deux : choisir selon votre hiver
Un hiver à Paris, c’est surtout de la pluie fine et 5 °C. Dans ce cas, deux modèles se détachent. La Prince (200 €), en laine vierge tissée Prince de Galles, est chaude et imperméable, doublée de coton groseille et réglable par deux pressions en laiton. L’Officier waterproof (160 €) mise tout sur l’imperméabilité avec un tissu coton et polyester et un avant rigide qui garde sa forme sous l’averse.
Pour le grand froid sec, mieux vaut une maille épaisse. La Grizzly (220 €) est en laine tricot dense et souple. La Finlande (200 €) se situe à mi-chemin entre le bonnet et la casquette, avec une maille épaisse qui couvre davantage.
Et si vous cherchez simplement une casquette chaude qui habille un manteau en drap, le velours de la Palatine (140 €) fait très bien l’affaire, en marine ou en beige.
Ce qu’il faut vérifier avant d’acheter
Vérifiez d’abord la doublure. Une casquette d’hiver non doublée laisse passer le froid par les coutures et gratte le front. Sur nos fiches produits, la doublure est toujours indiquée.
Prenez ensuite votre tour de tête avec un mètre ruban. Une casquette d’hiver trop grande laisse filer l’air, une trop petite marque le front au bout d’une heure. Notre guide des tailles explique comment faire en deux minutes.
Pensez enfin à l’entretien. Laine, cachemire et mohair ne passent pas en machine. Une brosse douce et un séchage à plat suffisent la plupart du temps, comme nous le détaillons dans notre guide d’entretien.
Tous ces modèles sont cousus à la main en France, en petites séries. Quand une couleur part, elle ne revient pas forcément l’hiver suivant.
Questions fréquentes
Quelle est la casquette la plus chaude pour l’hiver ?
Une casquette en mohair dense ou en laine tricot épaisse, doublée. Chez nous, la Mammouth et la Grizzly sont faites pour les grands froids, la Finlande couvre davantage grâce à sa forme entre bonnet et casquette.
Une casquette en laine résiste-t-elle à la pluie ?
La laine supporte bien une pluie fine et garde sa chaleur un peu humide. Pour les vraies averses, choisissez un tissu traité comme celui de l’Officier waterproof, ou une laine vierge serrée comme le Prince de Galles de la Prince.
Comment entretenir une casquette en cachemire ?
Pas de machine. Un brossage doux après usage, un séchage à plat loin du radiateur si elle a pris l’eau, et un rangement sans écraser la visière.


